Drying Shredded Refuse Derived Fuel (RDF) with FlowDrya industrial drying system

Fabricant de sécheurs RDF au Brésil

Comment nous séchons le RDF

Vous cherchez fabricants de sécheurs rdf au Brésil ? STRONGA fabrique les lignes FlowDrya sur mesure dans son usine du Hertfordshire et les livre vers le Brésil — voir le contexte réglementaire et économique ci-dessous.

Les sécheurs RDF FlowDrya sont conçus sur commande dans les ateliers STRONGA du Hertfordshire et fournis aux producteurs de combustible et gestionnaires de déchets d'ici, bien qu'aucune ligne RDF FlowDrya ne soit encore documentée dans le pays. Le combustible dérivé de déchets compte parce que l'industrie cimentière le co-traite à la place du charbon : brûler des déchets traités comme combustible alternatif dans les fours à clinker est une voie de valorisation autorisée, définie par la Résolution CONAMA 264/1999 et actualisée par la Résolution 499/2020. Un RDF humide et variable ne vaut rien pour un exploitant de four : le sécher jusqu'à une humidité basse et homogène relève donc et régularise son pouvoir calorifique, permettant de le vendre sur une qualité documentée. La politique nationale va dans le même sens : la loi sur les déchets solides ferme les décharges à ciel ouvert et oriente le résidu combustible vers la valorisation plutôt que vers l'enfouissement.

Livraison : Brésil

Nous livrons vers le Brésil depuis notre usine du Hertfordshire — nous n’avons pas encore d’installation documentée pour le RDF au Brésil.

Cadre réglementaire

La Politique nationale des déchets solides (Política Nacional de Resíduos Sólidos, Lei 12.305/2010) est la loi-cadre sur les déchets au Brésil. Elle fixe un ordre de priorité contraignant — non-génération, réduction, réemploi, recyclage, traitement et seulement ensuite élimination finale écologiquement adéquate des refus résiduels — et reconnaît expressément la valorisation énergétique des déchets : une opération de séchage et de valorisation qui transforme un résidu humide en combustible ou en produit pour le sol se situe donc haut dans cette hiérarchie, plutôt que de partir à l'enfouissement.

Source : https://www.planalto.gov.br/ccivil_03/_ato2007-2010/2010/lei/l12305.htm · vérifié 2026-08

La loi-cadre sur l'assainissement de 2020 (Lei 14.026/2020) a modifié la politique des déchets solides pour fixer des échéances fermes et échelonnées obligeant chaque municipalité à fermer ses décharges à ciel ouvert (lixões) et à adopter une élimination finale écologiquement adéquate, la dernière tranche — les plus petites municipalités, de moins de 50,000 habitants — devant s'y conformer d'ici August 2024. L'enfouissement de déchets non traités se ferme dans tout le pays : un exploitant qui continue de générer un résidu humide a donc besoin d'une voie de traitement et de valorisation telle que le séchage.

Source : https://www12.senado.leg.br/noticias/materias/2024/08/02/na-data-limite-para-fim-de-lixoes-destino-dos-residuos-ainda-desafia-municipios · vérifié 2026-08

Le co-traitement de déchets et de biomasse comme combustible et matière première alternatifs dans les fours à ciment (clinker) est une voie de valorisation autorisée au Brésil : il a été établi par la Résolution CONAMA 264/1999 et actualisé par la Résolution CONAMA 499/2020, qui fixent les critères d'autorisation et les valeurs limites d'émission atmosphérique pour brûler des combustibles traités issus de déchets et de biomasse à la place de combustibles fossiles. Un combustible séché et de spécification constante est exactement ce que ces fours peuvent accepter.

Source : https://ambiensys.com.br/post/resolucao-conama-264-1999-coprocessamento-residuos · vérifié 2026-08

En l'absence de spécification brésilienne propre pour le combustible solide de récupération, producteurs et fours cimentiers caractérisent les combustibles issus de déchets et de biomasse au regard des normes ISO européennes que pratiquent les laboratoires locaux — EN ISO 21640 pour la classification du combustible solide de récupération, la série EN ISO 17225 pour les biocombustibles solides et EN ISO 18134 pour la détermination de l'humidité — de sorte qu'un combustible séché se négocie sur un pouvoir calorifique et une classe d'humidité documentés.

Source : https://www.iso.org/standard/71309.html · vérifié 2026-08

Normes applicables : EN ISO 21640, EN ISO 17225-4, EN ISO 18134, Biosolides CONAMA 498/2020 (classes A/B).

Contexte économique

Il existe un vaste marché national pour un combustible alternatif séché et de spécification constante. Le Brésil exploite l'un des plus grands secteurs de co-traitement cimentier au monde : en 2024, les combustibles alternatifs — biomasse, pneus et déchets traités — ont atteint environ 30 pour cent de la matrice thermique de l'industrie cimentière, consommant quelque 3 millions de tonnes de déchets et de biomasse et évitant environ 2,8 millions de tonnes de CO2 (ABCP/SNIC). Cette demande récompense une humidité basse et homogène et un pouvoir calorifique documenté.

Source : https://abcp.org.br/vendas-de-cimento-2025/ · vérifié 2026-08

L'électricité achetée est un coût réel : des données récentes situent le prix industriel moyen pondéré de l'électricité au Brésil à R$ 442,05/MWh, ce qui favorise les systèmes de séchage conçus autour de la chaleur récupérée d'un four, d'une chaudière ou de fumées plutôt qu'autour de l'électricité de réseau.

Source : https://custobrasil.org.br/projetos/acesso-a-energia-eletrica-competitiva/ · vérifié 2026-08

Exemple chiffré (hypothèses précisées) :

L'économie du RDF tient au charbon qu'il remplace. Les combustibles alternatifs atteignent déjà environ 30 pour cent de la matrice thermique de l'industrie cimentière : un RDF constant y trouve donc un débouché réel et croissant. Chaque tonne de combustible séché et de spécification constante qu'un producteur vend évite du charbon et aide les fours à réduire leurs émissions – le co-traitement a évité environ 2,8 millions de tonnes de CO2 sur une seule année récente. Produire le combustible consomme de l'énergie, mais avec une électricité industrielle à R$ 442,05/MWh en moyenne, sécher à la chaleur récupérée de procédé revient bien moins cher que le réseau. Un combustible humide et hors spécification est refusé ou décoté ; un combustible sec obtient un enlèvement ferme. Hypothèses : substitution, prix d'enlèvement et source de chaleur sont propres à chaque site.

Les chiffres sont indicatifs et ont été vérifiés pour la dernière fois en août 2026 ; les prix de l'énergie et de l'élimination évoluent — contactez-nous pour une évaluation actuelle.

Fabricant de sécheurs RDF au Brésil — FAQ

Avez-vous ici une installation de séchage de RDF ?

Pas encore. Nous ne laisserons pas entendre disposer d'une référence que nous n'avons pas ; nos lignes FlowDrya documentées sèchent en Grande-Bretagne des résidus de type RDF et de la biomasse sur la plateforme identique qu'un producteur d'ici recevrait.

Pourquoi un four cimentier veut-il du RDF séché ?

Le co-traitement exige un combustible au pouvoir calorifique prévisible. L'eau soustrait de l'énergie à la combustion et déstabilise le four : un RDF séché à faible humidité substitue donc davantage de charbon à la tonne et obtient un prix plus ferme.

Quelles règles encadrent la production de RDF dans le pays ?

La combustion de déchets traités comme combustible alternatif dans les fours à clinker est réglementée par la Résolution CONAMA 264/1999, actualisée par la Résolution 499/2020, et le tri et le traitement des déchets sont autorisés dans le cadre national des déchets solides.

Quelle est la taille du marché du co-traitement ?

Important. Les combustibles alternatifs atteignent environ 30 pour cent de la matrice thermique du secteur cimentier : un combustible dérivé de déchets, séché et fiable, dispose donc d'un débouché national substantiel et croissant.

À quelle qualité pouvez-vous sécher le RDF ?

Nous configurons chaque FlowDrya selon l'humidité que spécifie le preneur, amenant une matière humide et variable à un niveau bas et homogène qui permet de vendre sur une classe de pouvoir calorifique documentée.

Quelles matières donnent ici un bon RDF ?

Papiers, plastiques et textiles non recyclables restant après le tri des déchets ménagers et commerciaux. Les broyer et les sécher donne un combustible homogène au pouvoir calorifique prévisible, qu'un four cimentier peut doser dans son brûleur.