Drying shredded, pre-trommel municipal solid waste with FlowDrya 3-in-1 waste dryer

Fabricant de sécheurs de déchets municipaux solides en France

Comment nous séchons les déchets municipaux solides

Vous cherchez fabricants de sécheurs d'omr en France ? STRONGA fabrique les lignes FlowDrya sur mesure dans son usine du Hertfordshire et les livre vers la France — voir le contexte réglementaire et économique ci-dessous.

Les sécheurs de déchets solides FlowDrya sont conçus sur commande dans les ateliers STRONGA du Hertfordshire et fournis aux gestionnaires de déchets et aux communes d'ici, bien qu'aucune ligne déchets solides ne soit encore documentée sur le sol français. Les résidus municipaux et commerciaux mélangés sont exactement les flux que la politique française évince du sol : l'article L541-1 du Code de l'environnement vise à réduire de moitié d'ici 2025, par rapport à 2010, les déchets non dangereux enfouis, et la loi AGEC renforce cet élan vers la valorisation. Sécher la fraction humide et mélangée sur le lit épais et brassé du FlowDrya chasse l'eau, stabilise la matière et relève son pouvoir calorifique : ce qui aurait autrefois été enfoui devient donc un combustible solide de récupération qu'un four cimentier peut prendre. Le plancher mobile tolère la nature grossière et hétérogène des déchets solides.

Livraison : France

Nous livrons vers la France depuis notre usine du Hertfordshire — nous n’avons pas encore d’installation documentée pour les déchets municipaux solides en France.

Cadre réglementaire

L'article L541-1 du Code de l'environnement est la colonne vertébrale du droit français des déchets et transpose la directive-cadre européenne sur les déchets. Il fixe une hiérarchie en cinq étapes — prévention, préparation en vue du réemploi, recyclage, autre valorisation y compris énergétique, et élimination en dernier recours seulement — et fixe un objectif légal de réduction de 50 pour cent en 2025, par rapport au niveau de 2010, du tonnage de déchets non dangereux non inertes envoyés en décharge. Sécher un résidu humide pour en faire un combustible ou un produit pour le sol est une opération de valorisation qui se situe au-dessus de l'enfouissement dans cet ordre juridique et aide un site à atteindre l'objectif de détournement.

Source : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042176062/ · vérifié 2026-08

La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (loi AGEC, loi no 2020-105 du 10 February 2020) renforce cette orientation dans toute l'économie, élargissant les filières à responsabilité élargie du producteur et détournant la matière de l'élimination vers le réemploi et la valorisation. Pour un exploitant qui transforme un sous-produit humide en combustible ou en engrais commercialisable, le cadre AGEC renforce l'incitation politique qui favorise déjà le séchage et la valorisation plutôt que l'envoi du résidu en décharge.

Source : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000041553759/ · vérifié 2026-08

La France a créé une catégorie réglementaire dédiée à la combustion des combustibles issus de déchets : l'arrêté du 23 May 2016 encadre les installations produisant de la chaleur et/ou de l'électricité à partir de combustibles solides de récupération (CSR — le terme français couvrant RDF et SRF) sous la rubrique 2971 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Les règles imposent que le CSR soit un combustible préparé et spécifié : une humidité basse et documentée est donc exactement ce qui permet à un combustible séché d'alimenter une chaudière CSR ou un four cimentier autorisés.

Source : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000032575814 · vérifié 2026-08

Les composts et digestats vendus comme intrants agricoles en France doivent satisfaire la norme obligatoire NF U 44-051 sur les amendements organiques, ou faire l'objet d'une homologation individuelle, qui fixe les matières premières autorisées, la maturité et les limites de contaminants qu'un produit doit respecter. Une matière conforme cesse d'être un déchet (sortie du statut de déchet) et peut être négociée comme n'importe quel autre amendement ; une matière première séchée et stabilisée tient ces limites de qualité bien plus aisément qu'une matière humide en dégradation active.

Source : https://aida.ineris.fr/reglementation/circulaire-270209-concernant-lentree-application-norme-nfu-44-051-relative · vérifié 2026-08

Normes applicables : EN ISO 21640, EN ISO 17225-4, EN ISO 18134, NF U 44-051 (amendements organiques du sol).

Contexte économique

La France taxe lourdement la mise en décharge via la composante déchets de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP). À compter du 1 January 2025, le taux standard de TGAP pour les déchets non dangereux envoyés en installation de stockage (décharge) est de 65 euros la tonne, et les taux réduits qui l'atténuaient ont été supprimés — un coût important et croissant qui pousse les matières humides détournables vers le séchage et la valorisation plutôt que vers l'enfouissement.

Source : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/13305-PGP.html/identifiant=BOI-TCA-POLL-40-30-20250723 · vérifié 2026-08

La France tarife également le carbone des combustibles fossiles via la composante carbone intégrée à la taxe intérieure sur l'énergie (TICPE), valorisée à 44.60 euros la tonne de CO2 et gelée à ce niveau depuis 2018, après que les manifestations des gilets jaunes ont interrompu sa hausse prévue. L'industrie lourde relève en outre du système d'échange de quotas de l'UE : remplacer le charbon ou le coke de pétrole par un combustible séché issu de déchets ou de biomasse évite donc un coût carbone réel à la tonne.

Source : https://www.connaissancedesenergies.org/questions-et-reponses-energies/quel-est-le-montant-de-la-taxe-carbone-en-france · vérifié 2026-08

Les fours cimentiers français comptent parmi les plus gros utilisateurs européens de combustibles alternatifs : l'organisation professionnelle France Ciment rapporte que les combustibles de substitution — CSR issus de déchets et biomasse — couvraient 52 pour cent de l'énergie thermique du secteur sur les données 2023, la priorité allant aux déchets porteurs de biomasse. Cela sous-tend une forte demande nationale pour un combustible séché et de spécification constante, offrant une humidité basse et homogène et un pouvoir calorifique documenté.

Source : https://www.france-ciment.fr/enjeux/energie/ · vérifié 2026-08

Exemple chiffré (hypothèses précisées) :

L'économie nationale récompense avant tout le détournement. L'enfouissement est cher et le devient davantage : la TGAP prélève 65 euros la tonne sur les déchets non dangereux envoyés en installation de stockage, et les taux réduits qui l'atténuaient autrefois ont été supprimés. Une fois séchée, la fraction combustible dispose d'un débouché tout prêt – les fours cimentiers d'ici couvrent 52 pour cent de leur énergie thermique avec des combustibles de substitution – et y remplacer le charbon évite la composante carbone de 44.60 euros la tonne de CO2. Produire ce combustible exige de la chaleur, mais sécher à la chaleur récupérée de procédé ou de four bat le réseau. Un résidu humide et mélangé est un coût d'élimination ; une fraction séchée et plus calorifique est un combustible vendable. Hypothèses : tarifs de porte, source de chaleur et débouchés déterminent le retour sur investissement.

Les chiffres sont indicatifs et ont été vérifiés pour la dernière fois en août 2026 ; les prix de l'énergie et de l'élimination évoluent — contactez-nous pour une évaluation actuelle.

Fabricant de sécheurs de déchets municipaux solides en France — FAQ

Avez-vous déjà ici un sécheur de déchets solides ?

Non, et nous ne laisserons pas entendre le contraire. Chaque FlowDrya est fabriqué sur commande dans le Hertfordshire et mis en service sur site ; nos références documentées reposent sur la plateforme identique qu'un gestionnaire de déchets d'ici recevrait.

Pourquoi la TGAP compte-t-elle ?

La composante décharge de la TGAP rend coûteux l'enfouissement des déchets non dangereux, à 65 euros la tonne : détourner la fraction combustible vers un combustible séché évite donc un coût croissant tout en créant un produit vendable.

Quelle est la place du cadre AGEC ?

La loi AGEC et le Code de l'environnement placent la valorisation au-dessus de l'élimination et visent une forte réduction des déchets enfouis. Sécher un résidu humide pour en faire un combustible ou une matière triable est une étape de valorisation, située au-dessus de l'enfouissement dans cet ordre juridique.

En quoi les déchets solides séchés peuvent-ils être transformés ?

Un combustible solide de récupération pour fours cimentiers et chaudières CSR, ou une matière plus sèche et mieux séparable pour la récupération de matériaux. C'est une humidité basse et homogène qui rend les deux voies praticables.

Le FlowDrya traite-t-il des déchets mélangés grossiers ?

Oui. Le plancher mobile hydraulique convoie et brasse un mélange grossier et rétif sur un lit épais sans les bourrages qui affectent les vis et les bandes, le séchant uniformément sur toute la table.

Comment un sécheur de déchets solides est-il livré et mis en service ?

Chaque sécheur est entièrement assemblé et testé en usine dans nos ateliers, puis démonté pour le transport et reconstruit à l'arrivée. Il est raccordé à la source de chaleur retenue et mis en service au moyen d'une procédure structurée de démarrage, d'arrêt et d'essai supervisé, avec formation des opérateurs avant la réception.