FlowDrya continuous drying system for biomass and industrial materials

Fabricant d'installations de séchage industriel en France

Découvrir la technologie

Vous cherchez fabricants d'installations de séchage en France ? STRONGA fabrique les lignes FlowDrya sur mesure dans son usine du Hertfordshire et les livre vers la France — voir le contexte réglementaire et économique ci-dessous.

Les installations de séchage de biomasse FlowDrya sont conçues et construites sur commande dans les ateliers STRONGA du Hertfordshire et fournies aux exploitants d'ici, bien qu'aucune installation FlowDrya ne soit encore documentée sur le sol français. La biomasse est centrale dans ce système énergétique : bois, écorce, plaquettes et résidus agricoles alimentent la chaleur, l'électricité et les réseaux de chaleur dans tout le pays, et chacun de ces combustibles se comporte mieux sec. Un FlowDrya à flux continu conditionne une large gamme de biomasses à une humidité basse et homogène sur un lit épais et brassé, relevant le pouvoir calorifique et la stabilité de combustion tout en stabilisant une matière qui pourrirait, s'échaufferait ou colmaterait une alimentation. La hiérarchie des déchets de l'article L541-1 du Code de l'environnement place cette valorisation au-dessus de l'élimination.

Livraison : France

Nous livrons vers la France depuis notre usine du Hertfordshire — nous n’avons pas encore d’installation documentée pour FlowDrya en France.

Cadre réglementaire

L'article L541-1 du Code de l'environnement est la colonne vertébrale du droit français des déchets et transpose la directive-cadre européenne sur les déchets. Il fixe une hiérarchie en cinq étapes — prévention, préparation en vue du réemploi, recyclage, autre valorisation y compris énergétique, et élimination en dernier recours seulement — et fixe un objectif légal de réduction de 50 pour cent en 2025, par rapport au niveau de 2010, du tonnage de déchets non dangereux non inertes envoyés en décharge. Sécher un résidu humide pour en faire un combustible ou un produit pour le sol est une opération de valorisation qui se situe au-dessus de l'enfouissement dans cet ordre juridique et aide un site à atteindre l'objectif de détournement.

Source : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042176062/ · vérifié 2026-08

La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (loi AGEC, loi no 2020-105 du 10 February 2020) renforce cette orientation dans toute l'économie, élargissant les filières à responsabilité élargie du producteur et détournant la matière de l'élimination vers le réemploi et la valorisation. Pour un exploitant qui transforme un sous-produit humide en combustible ou en engrais commercialisable, le cadre AGEC renforce l'incitation politique qui favorise déjà le séchage et la valorisation plutôt que l'envoi du résidu en décharge.

Source : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000041553759/ · vérifié 2026-08

La France a créé une catégorie réglementaire dédiée à la combustion des combustibles issus de déchets : l'arrêté du 23 May 2016 encadre les installations produisant de la chaleur et/ou de l'électricité à partir de combustibles solides de récupération (CSR — le terme français couvrant RDF et SRF) sous la rubrique 2971 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Les règles imposent que le CSR soit un combustible préparé et spécifié : une humidité basse et documentée est donc exactement ce qui permet à un combustible séché d'alimenter une chaudière CSR ou un four cimentier autorisés.

Source : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000032575814 · vérifié 2026-08

Les composts et digestats vendus comme intrants agricoles en France doivent satisfaire la norme obligatoire NF U 44-051 sur les amendements organiques, ou faire l'objet d'une homologation individuelle, qui fixe les matières premières autorisées, la maturité et les limites de contaminants qu'un produit doit respecter. Une matière conforme cesse d'être un déchet (sortie du statut de déchet) et peut être négociée comme n'importe quel autre amendement ; une matière première séchée et stabilisée tient ces limites de qualité bien plus aisément qu'une matière humide en dégradation active.

Source : https://aida.ineris.fr/reglementation/circulaire-270209-concernant-lentree-application-norme-nfu-44-051-relative · vérifié 2026-08

Normes applicables : EN ISO 21640, EN ISO 17225-4, EN ISO 18134, NF U 44-051 (amendements organiques du sol).

Contexte économique

La France taxe lourdement la mise en décharge via la composante déchets de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP). À compter du 1 January 2025, le taux standard de TGAP pour les déchets non dangereux envoyés en installation de stockage (décharge) est de 65 euros la tonne, et les taux réduits qui l'atténuaient ont été supprimés — un coût important et croissant qui pousse les matières humides détournables vers le séchage et la valorisation plutôt que vers l'enfouissement.

Source : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/13305-PGP.html/identifiant=BOI-TCA-POLL-40-30-20250723 · vérifié 2026-08

La France tarife également le carbone des combustibles fossiles via la composante carbone intégrée à la taxe intérieure sur l'énergie (TICPE), valorisée à 44.60 euros la tonne de CO2 et gelée à ce niveau depuis 2018, après que les manifestations des gilets jaunes ont interrompu sa hausse prévue. L'industrie lourde relève en outre du système d'échange de quotas de l'UE : remplacer le charbon ou le coke de pétrole par un combustible séché issu de déchets ou de biomasse évite donc un coût carbone réel à la tonne.

Source : https://www.connaissancedesenergies.org/questions-et-reponses-energies/quel-est-le-montant-de-la-taxe-carbone-en-france · vérifié 2026-08

La chaleur renouvelable est activement subventionnée. Le Fonds Chaleur de l'ADEME a engagé environ 801 millions d'euros en 2025 pour aider l'industrie et les réseaux de chaleur à sortir du combustible fossile, soutenant près de 1,200 projets, dont environ 155 millions d'euros pour des chaudières biomasse — sa plus importante catégorie après les réseaux de chaleur. Un combustible biomasse séché et calibré alimente donc un marché soutenu par un investissement national direct, plutôt qu'un marché marginal.

Source : https://www.batirama.com/article/92323-particulierement-efficace-le-fonds-chaleur-a-aide-1-200-operations-en-2025.html · vérifié 2026-08

Les fours cimentiers français comptent parmi les plus gros utilisateurs européens de combustibles alternatifs : l'organisation professionnelle France Ciment rapporte que les combustibles de substitution — CSR issus de déchets et biomasse — couvraient 52 pour cent de l'énergie thermique du secteur sur les données 2023, la priorité allant aux déchets porteurs de biomasse. Cela sous-tend une forte demande nationale pour un combustible séché et de spécification constante, offrant une humidité basse et homogène et un pouvoir calorifique documenté.

Source : https://www.france-ciment.fr/enjeux/energie/ · vérifié 2026-08

Exemple chiffré (hypothèses précisées) :

L'économie nationale récompense un combustible biomasse séché et stockable. La chaleur renouvelable est directement subventionnée : le Fonds Chaleur de l'ADEME a engagé environ 155 millions d'euros en faveur des chaudières biomasse en 2025, si bien qu'un combustible valorisé alimente un marché soutenu. Comme tout l'argumentaire repose sur un séchage à la chaleur récupérée de procédé ou de chaudière plutôt qu'avec une énergie achetée, une installation alimentée par sa propre chaleur fatale convertit à bas coût, tandis qu'un séchage sur réseau érode le rendement. Remplacer un combustible fossile échappe aussi à la composante carbone de 44.60 euros la tonne de CO2, et tout résidu tenu hors d'une décharge taxée à 65 euros la tonne au titre de la TGAP économise également un coût d'élimination. Une matière humide et variable est décotée ; une matière sèche et constante conserve un enlèvement ferme. Hypothèses : mélange de matières, source de chaleur et débouchés sont propres à chaque site.

Les chiffres sont indicatifs et ont été vérifiés pour la dernière fois en août 2026 ; les prix de l'énergie et de l'élimination évoluent — contactez-nous pour une évaluation actuelle.

Fabricant d'installations de séchage industriel en France — FAQ

Avez-vous ici une installation de séchage de biomasse ?

Pas encore, et nous ne le suggérerons pas. Chaque FlowDrya est fabriqué sur commande dans le Hertfordshire et mis en service sur site ; nos références documentées sèchent biomasse et résidus de déchets en Grande-Bretagne sur la même plateforme.

Quelles biomasses le FlowDrya peut-il sécher ?

Plaquettes de bois, écorce, rémanents, sciure, résidus agricoles et fibre de digestion, entre autres. La conception à lit épais et brassage s'accommode d'une large gamme de granulométries et d'humidités, conditionnant chacune au niveau qu'exige son usage final.

Pourquoi le séchage est-il central pour l'énergie biomasse ?

L'eau du combustible est évaporée avant qu'une chaleur utile ne soit libérée : une biomasse humide gaspille donc de l'énergie et déstabilise la combustion. Le séchage relève le pouvoir calorifique, régularise la combustion et permet de stocker le combustible sans qu'il pourrisse.

Quelle réglementation favorise ici le séchage ?

La hiérarchie des déchets de l'article L541-1 du Code de l'environnement place la valorisation, y compris énergétique, au-dessus de l'élimination, et fixe un objectif légal de réduction de moitié des déchets non dangereux enfouis d'ici 2025 par rapport à 2010. Sécher un résidu humide pour en faire un combustible ou un produit pour le sol est une étape de valorisation, située au-dessus de l'enfouissement.

Quelle source de chaleur alimente l'installation ?

Le FlowDrya est conçu autour de la chaleur récupérée à basse température – chaleur excédentaire de chaudière, de fumées ou de procédé – de sorte qu'un site biomasse ou industriel puisse sécher son propre combustible sans acheter d'énergie coûteuse.

Comment une installation biomasse est-elle livrée et mise en service ?

L'installation est entièrement assemblée et testée en usine, puis démontée pour le transport et remontée à l'arrivée. Elle est raccordée à la source de chaleur disponible et mise en service au moyen d'une procédure structurée de démarrage, d'arrêt et d'essai supervisé, la formation des opérateurs étant achevée avant la réception.